L’ART DE VIVRE.

Ma Provence

Voilà ce qui pourrait être la devise d’un Belge qui, depuis plus de 30 ans maintenant, vit une relation d’amour avec cette région.

Au milieu des années 70, j’ai entrepris des études de philologie romane, ce qui m’obligeait évidemment à m’intéresser à la langue et la culture françaises.

 

C’est ainsi qu’un jour, en 1978, je suis descendu pour la première fois dans le Midi, sans avoir la moindre idée du coup de foudre qui allait me frapper, une fois passé Montélimar.

Était-ce le Rhône qui semblait me guider vers des mystères inconnus, était-ce le paysage, ou même ce "sacré mistral" qui me frappait dans le visage dès ma première visite et qui semblait m’avertir du fait que la Provence est autre chose que le "Sea sex and sun" des brochures touristiques? Je ne saurais vous le dire, mais en tout cas, dès ce jour-là, je me suis livré corps et âme à la Provence et, plus particulièrement, au département du Vaucluse, de sorte que, pendant les longs mois d’hiver dans le Nord, je n’ai qu’à fermer les yeux pour ressentir les odeurs du Sud et me trouver au sommet du Ventoux ou sur le marché de Velleron. Il est donc bien évident que, depuis 1978, je suis retourné chaque année pour passer mes vacances parmi les Provençaux. Au cours des années j’ai essayé toutes les formules de vacances possibles, du camping en tant que jeune étudiant, à l’hôtel de luxe comme jeune marié ou au gîte rural comme père de famille.

 

Il y a 25 ans, au cours d’une promenade à Velleron, j’ai pris un petit chemin qui menait vers une plâtrière déserte et là je me suis presque heurté à un automobiliste, qui, afin de soulager mon émotion et … ma soif manifestes, m’ a proposé de boire le pastis chez lui. C’est à ce moment que j’ai, décidé de passer mes vacances à Velleron. Entretemps nous avons déménagé vers Châteauneuf-de-Gadagne.

C’est avec Velleron et Gadagne comme point de départ, que j’essaie chaque année de découvrir un peu plus de la région, d’établir des contacts avec les gens de là-bas.

 

Mon objectif est de faire part aux visiteurs de ce site de mes impressions sur mes excursions, mes expériences, ma façon de vivre parmi les Vauclusiens. Je vous promets que je vais essayer de le faire en tant que vrai vacancier, dans le respect des traditions et des coutumes qui me sont devenues si chères au cours des années et que je m’efforcerai, au moyen de quelques conseils, à transformer les touristes en vacanciers.

Tekstvak: Certains  veulent voir Naples et mourir, moi je préfère admirer la Provence et y revenir